I. Libre-échange-protectionnisme-croissance
II. Les firmes transnationales
III. Evolutions sociales et culturelles, régulations
I
- Libre échange - protectionnisme - croissance
Voici le célèbre exemple de David Ricardo (début XIXe siècle) : le tableau est en heures de travail pour une unité de drap ou de vin, en Angleterre et au Portugal.
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Q1 - Selon la théorie
des avantages absolus, les deux pays vont-ils échanger ? Justifiez.
Q2 - Dans quelle production un
pays va-t-il se spécialiser selon la théorie des avantages
comparatifs ? En quoi est-ce différent de la théorie des avantages
absolus ?
Q3 - Quels sont les gains de
l'échange international pour la théorie des avantages comparatifs
?
Q4 - Quelles sont les hypothèses
de la théorie des avantages comparatifs de Ricardo ?
Q5 - Sans reprendre les théories
de Ricardo et SMith,
comment la concurrence, nationale ou extérieure,
favorise-t-elle la baisse des prix et la croissance économique ?
Q6 - Définissez "contrainte extérieure"
| Les pays développés produisent et utilisent
à peu prés les mêmes biens. C'est pourquoi les deux
premières puissances commerciales, les Etats-unis et l'Union européennes,
échangent beaucoup entre elles le mêmes types de biens. La
différence se fait sur la qualité des produits ou sur le niveau
de la gamme; elle correspond aussi à la volonté des acheteurs
de diversifier leurs approvisionnements. Le Sud leur founit par ailleurs de l'énergie (pétrole) des matières et des marchandises bon marché en échange de produits manufacturés. La nature des biens échangés est cette fois différente et souligne les différences d'insertion dans le commerce international. Source : Alternatives Economiques - Hors-série n° 58 p.60 - 4° trimestre 2003 |
Q7 - En quoi le document illustre-t-il l'existence une division internationale du travail ? Donnez un exemple issu du texte.
Q8 - Citez
un passage du document qui illustre l'existence d'un commerce intra-branche
? Comment le justifier ?
Q9 - Tous
les pays profitent-ils de la D.I.T. (division internationale du travail)
traditionnelle ?
Q10 - Quels
sont les avantages et les inconvénients de la nouvelle D.I.T. pour les
P.E.D. (pays en développement) et les P.D. (pays développés)
?
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2000
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2002
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Allemagne
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28,5
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30,2
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Source : ministère
français de l'industrie
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France |
24,0
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26,3
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| Années |
1999
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2000
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2001
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2002
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2003
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| Exportations |
40 609
|
43 788
|
44 465
|
48 799
|
48 257
|
| Importations |
40 299
|
45 468
|
47 693
|
55 054
|
55 813
|
| Solde français |
310
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- 1 680
|
-3 228
|
- 6 255
|
- 7 556
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Q11- Comment
expliquer le déficit industriel commercial de la France vis-à-vis
de l'Allemagne ?
Q13 -
Quels sont les dangers du libre-échange ?
| Le 11 avril 2001, le règlement intervenu entre l'Union européenne
et les Etats unis se conforme aux exigences de l'OMC, et supprime à
terme (en 2006) les quotas réservés aux pays ACP (Antilles-Caraïbes-Pacifique).
[...] En Equateur, une bananeraie de 10 000 ha est une bananeraie normale. Aux Antilles, une exploitation de 100 ha est une grosse exploitation. Les Antillais sont payés au SMIC. Les Équatoriens au lance pierre. Les bananes "européennes" sont plus chères. Les Européens "truquent" le marché de la banane pour protéger les pays ACP : ils taxent les bananes dollars (venant du continent américain), subventionnent leurs producteurs, établissent des contingents. Résultat : la banane antillaise n'est guère plus chère que la "banane dollar". Soutenus par leur gouvernement, les géants américains Dole et Chiquita avaient dénoncé le régime européen en place depuis 1993 et accordant un traitement préférentiel aux bananes ACP. Depuis la Commission européenne a proposé un plan de réforme du régime d'importation. En 2006, les marchés seront totalement ouverts uniquement sur des bases tarifaires. Source : http://www.jenndoubout.org/article.php3?id_article=119 |
Q14 - Pourquoi
l'Union Européenne a-t-elle décidé que la préférence
vis-à-vis des bananes provenant des Antilles-Caraïbes-Pacifique
cessera ?
II. Les firmes
transnationales
Q15 -
Parmi les 3 définitions suivantes, quelle est celle d'une firme transnationale?
| A partir des années 90, le ralentissement du rythme
de progression de la dette extérieure des pays en développement
est compensé par une arrivée de plus en lus massive d'investissements
directs étrangers. De 1 % de l'investissement dans les pays du sud
en 1980 ( 10 % du PIB), ces flux en représentaient 10 % ( 36 % du
PIB) en 2002 .Contrairement à un emprunt, un investissement direct
étranger (IDE) n'a pas à être remboursé. Il permet
des transferts de technologie vers le Sud et, quand les produits sont réexportés,
un accés aux marchés du Nord. Pour autant, les IDE ne sont pas la solution miracle du financement du développement. En effet ils sont répartis de manière trés inégalitaire. En 2002, cinq pays (Chine,Hongkong, Brésil, Mexique et ... Les Bermudes) recevaient 65,2 % des investissements à destinations du Sud. De plus, ils provoquent des sorties de capitaux lorsque les multinationales décident de rapatrier dans leur pays d'origine les profits qu'elles réalisent [...] Source : Alternatives Economiques - Hors-série n° 58 p.65 - 4° trimestre 2003 |
Q16 - Qu'entend-t-on
par investisement direct à l'étranger (IDE) ? En quoi diffèrent-ils
des investissements de portefeuille ?
Q17 - Quels sont les avantages des IDE ? Leurs limites ?
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L'idée reçue, qui voudrait que les firmes
produisent là où la main d'oeuvre est peu coûteuse
pour vendre dans les pays riches, ne s'applique qu'à certaines
activités : confection, chaussure, jouet, assemblage électronique
[...] En fait, plus des trois quarts des investissements directs à
l'étranger (IDE) sont aujourd'hui réalisés dans
les pays les plus riches.
Source : P. Frémeaux. Alternatives économiques, hors-série n°48, Avril 2001. |
Q18 - Pour
quelles raisons les IDE se dirigent-ils principalement vers les pays développés
?
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Le territoire est un atout, un socle sur lequel se construisent
les compétitivités. La mobilité croissante des
facteurs de production a des conséquences paradoxales : d'un
côté, les entreprises semblent d'autant plus libres de
localiser leurs unités de production au gré des avantages
particuliers des territoires ; d'un autre côté, elles ont
des stratégies de différenciation qui les conduisent à
tirer parti des avanatages compétitifs de leurs lieux d'implantation.
Ce ne sont plus les atouts décrits par les théories
des avantages comparatifs : distribution des facteurs de production
(matières premières, énergies); c'est de plus en
plus le fruit d'une construction volontaire qui vise à développer
des facteurs humains (les qualifications individuelles et collectives)
et cognitifs (recherche-développement). Cette construction repose
sur des investissements et des politiques à moyen long terme.
Source : Démysthifier la mondialisation de l'économie, Les Editions d'Organisation. |
Q19 - Expliquez la phrase
soulignée.
III. Evolutions sociales et culturelles, régulation
| Bien que ce soit la Grande-Bretagne qui ait colonisé
l'Inde, il est difficile d'imaginer une différence plus importante
de culture en ce qui concerne cet animal ordinaire chez nous : la vache.
En Inde, c'est un animal sacré. Nul ne peut le manger, et il paraît plus juste de mourir de faim que d'y toucher. Des "maisons de retraite" pour les vaches âgées existent : elles sont nourries, lavées, soignées et c'est un grand privilège que de pouvoir financer un tel établissement. Les raisons sont bien sûr religieuses, les sociologues fonctionnalistes y trouvent aussi des raisons rationnelles : dans un pays si pauvre, il vaut mieux utiliser le lait de la vache, sa bouse (utilisée comme combustible, le bois étant inexistant) et sa force pour labourer que de la gaspiller en mangeant sa viande. La maladie de la "vache folle" a symbolisé pour les indiens la folie des anglais : une maladie due au non-respect de la nature (faire manger des os et viandes broyées à un herbivore) qui entraînait plus de folie encore puisque les animaux malades étaient tués pour rien. Nombreux sont les indiens qui n'imaginent même pas que vivre dans un tel pays est possible. Privilégier la recherche du profit au respect religieux et mettre l'individu avant la collectivité, ne doit pas se faire. Pourtant, l'immigration vers la Grande-Bretagne reste importante. Mac Donald's a symbolisé, là-bas aussi, la mondialisation qui ne respecte pas le cultures. Pourtant, ce n'est pas du boeuf que l'on trouve dans les "hamburgers" mais de la viande de mouton. Les jeunes indiens des classes aisées s'y retrouvent en famille ou entre copains comme dans le monde occidental. Le plus étonnant est que des traditionnalistes peuvent l'accepter dans des religions où le fatalisme tient une grande place : le monde évolue mais ce qui importe c'est ce qu'il y a dans le coeur de l'homme. S'il ne renie pas sa religion, s'il lave ses péchés dans le Gange, qu'importe qu'il regarde les séries américaines ! I.G. |
Q20 - Qu'est-ce que la culture, au sens sociologique ?
Q18 - Donnez
un exemple du texte de différence de valeurs entre les anglais et les
hindous.
Q22 - Les
contacts entre cultures, qu'ils aient lieu entre individus ou du fait de la
circulation des produits, provoquent trois sortes de réactions, lesquelles
?
| Le développement durable doit faire face à une double mondialisation,
économique et écologique. La première est un processus
dinternationalisation croissante des marchés, des technologies,
des modes de communication et de consommation. La seconde résulte
de la mise en cause des régulations de la biosphère, dont
témoignent la diminution de la couche dozone, le changement
climatique, la perte de biodiversité ou la raréfaction des
ressources mondiales en eau. Ces deux processus sinterpénètrent
: la mondialisation économique accentue la mondialisation écologique
et cette dernière, par les régulations environnementales quelle
entraîne (questions de marché libre posées à
lOMC, accords internationaux sur les émissions atmosphériques,
droits de propriété sur la biodiversité, transport
et dépôts de déchets toxiques), influe sur le processus
de mondialisation économique. Cette interdépendance produit des effets contradictoires. Bénéfiques pour les uns : croissance globale, accélération de la diffusion de nouvelles technologies, notamment de technologies favorables à lenvironnement etc... Néfastes pour les autres : inégalités croissantes, notamment inégalités des échanges écologiques entre pays du Nord et du Sud, déséquilibres économiques, instabilité sociale, quil sagisse de pays en développement ou de franges pauvres des populations des pays industrialisés. Source : sur le somment de Johannesburg de 2002, http://www.environnement.gouv.fr/international/johannesburg2002/fich9.htm |
Q23- Qu'est-ce
que le développement durable ?
Q24 - Face aux effets néfastes de la mondialisation, quelles sont les régulations existantes ?
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