Avr 26

Les 6e2 à la découverte de Radio France et de la création d’une émission de radio

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Avr 20

Le sommeil, le secret d’une année réussie!

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Flyer distribué aux élèves du collège en avril 2016.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En savoir plus »

Avr 02

Le magazine réalisé par la Classe Médias à l’occasion du Marathon de la presse est arrivé!

A découvrir sans plus attendre grâce à ce lien!

 

https://madmagz.com/fr/magazine/759805

 

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Pour ce travail, la Classe Médias a travaillé en collaboration avec Alexandre, élève de 4e2.

Mar 31

Le dossier du mois de mars => Marathon de la presse 2016

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Mar 25

Le magazine des élèves de La Sine du 24 mars

A découvrir sans plus attendre grâce à ce lien!

 

https://madmagz.com/fr/magazine/759805

Mar 25

Une journée… marathonienne!

Entre problèmes techniques et respect des délais… les élèves de la 6e Médias ont pu appréhender la réalité du métier de journaliste!

Le collège a participé pour la première fois hier au Marathon de la presse.

Le temps d’une journée, le CDI s’est transformé en une véritable rédaction!

Tout au long de la journée, les élèves de la Classe Médias se sont plongés dans la peau de journalistes. Ils ont eu pour tuteur un élève de 4e, membre du club journal l’année dernière.

La journée retracée :

A 9h, la conférence de rédaction débute. Les élèves prennent connaissance de l’actualité en lisant la presse du jour. Ils découvrent aussi leur lieu de travail pour la journée : le bureau du rédacteur en chef, la maquette du magazine, l’espace recherches, l’espace son et images…La connexion avec les Ateliers Canopé de Nice et de Marseille est établie.

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A 10h, le premier sujet tombe : « Je vis ma région ! ». Entre redécoupage territorial et atouts de la région PACA, les thèmes à aborder sont nombreux! Chacun se met au travail. Une équipe de reporters est envoyée dans Vence pour interroger des passants et se rendre à l’office du tourisme afin de trouver des informations sur les atouts de la région PACA. Au collège, d’autres élèves imaginent les questions de l’enquête qu’ils vont pouvoir mener auprès des élèves, des profs et des Vençois. Ils transmettent ensuite les questions par téléphone à l’équipe de Vence.

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A 11h, les premiers problèmes techniques apparaissent : impossible de transférer les données! Et c’est à ce moment là que le sujet du défi 1 arrive : imaginez une innovation technologique. Le stress monte… chez les élèves et les profs! Finalement, Sylvain vient résoudre une partie des problèmes informatiques et un groupe d’élèves se lance dans la réalisation d’une publicité pour des lunettes futuristes. 

A 12h, un débriefing s’impose : des photos, des cartes, des enquêtes réalisées dans le collège et dans Vence, des dessins de presse mais… toujours pas d’articles! Ni le sujet 1, ni le défi 1 ne sont finalisés! Et le deuxième sujet tombe déjà : Et le printemps dans tout ça ? Les élèves décident de se focaliser sur l’aspect environnemental en prévoyant d’aller collecter durant l’après-midi des informations auprès d’un professeur de SVT et d’un fleuriste à Vence. L’aspect culturel fera aussi l’objet d’un article grâce aux informations obtenues sur les fêtes de Pâques et le printemps des poètes à l’office du tourisme et sur le site de la mairie.

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A 12h30, tout le monde a besoin de souffler!

Mais dès 13h15, Martine demande un appel micro et rappelle tout le monde au travail : plus de temps à perdre! Objectif : finaliser le sujet 1 et le défi 1!

A 13h30, les élèves découvrent le sujet de l’interview : faire le portrait d’un professionnel des médias. Les élèves réutilisent leur rencontre avec Sylvie Carbou en début d’année pour dresser un portrait de la journaliste à Nice matin.

A 14h, une deuxième équipe de reporters part dans Vence.

A 14h30, le défi 2 arrive : Mon 24 mars en une page. Les idées fusent mais plus beaucoup de temps…

Entre 15h et 16h, le CDI est en ébullition, c’est la course! Effervescence chez les élèves et les profs! Plus rien ne fonctionne! La plate-forme de téléchargement est saturée… Tous les établissements veulent poster leurs productions au même moment!

A 16h, c’est terminé! Ce qui n’a pas pu être intégré directement au magazine est envoyé par mail à Canopé Marseille.

A 16h15, débriefing autour d’un goûter bien mérité!

La journée fut donc éprouvante mais riche en enseignements!

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Mar 22

Marathon de la presse 2016 : J-1!

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La classe Médias participe cette année au Marathon de la presse.

 

Mar 21

Les 6èmes 1 dans leur potager…

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  Nous avons commencé à étudier le développement des espèces végétales au cours des saisons : ceci consiste à regarder l’évolution de la flore pour savoir de quelles conditions celle-ci a besoin pour évoluer.

                Nous travaillons sur un potager pour connaître les produits de saisons et comment les cultiver : par exemple la fraise ne se développe pas en hiver, donc nous devons attendre le printemps pour en manger.

Nous savons aussi que les plantes ne poussent que pendant une certaine période (saison).

Nous avons réalisé des semis (fèves et épinards) et des plantations de bulbes (tulipes et oignons) en automne. Nous voyons déjà quelques plantations sortir, mais les fruits n’apparaîtront qu’au printemps.

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                Pour réaliser ce potager, Fabrice nous a beaucoup aidés en préparant la parcelle grâce à son motoculteur. Puis nous entretenons le terrain en désherbant et en enlevant les nombreux cailloux.

Nous ferons les prochains semis au printemps. Pour certaines plantes, nous enterrerons des graines dans des boîtes d’œufs et lorsque les plantes auront un peu poussé, nous les mettrons au potager.

Notre professeur de SVT, Mme COQUIBUS, s’occupe de l’arrosage.

                Pour faire des économies, et commencer le recyclage, nous avons fabriqués nos propres objets pour notre jardin, telles que des pancartes pour indiquer le nom des semences.

                Nous avons aussi mis en place des composteurs : l’équipe de la cantine remplit le premier composteur avec des épluchures de fruits et légumes. Nous y ajoutons de la paille et des feuilles mortes. Le compost n’est pas encore utilisable : nous devons le remuer et attendre la décomposition de ces déchets végétaux pour que l’engrais naturel puisse être mis sur les plantations.

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                Nous aurons alors vu de nos propres yeux la vie entière des plantes, de la graine à la décomposition, en passant par les semis et la pousse.


La classe de 6°1.

Mar 11

Course solidaire

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Le jeudi 10 mars 2016, le collège La Sine a fait une course solidaire pour l’association « Vaincre la mucoviscidose ». La mucoviscidose est une maladie pulmonaire. Avant la course a eu lieu un flash mob dirigé par les 3èmes Arts et Culture. Les 5èmes ont commencé à courir puis les 3èmes, les 6èmes et enfin les 4èmes. Mme Foucher et M. Salomon se sont particulièrement impliqués dans l’organisation de cette course solidaire. Une semaine avant la course, tous les élèves ont été sensibilisés à cette maladie incurable. Chaque élève a ensuite cherché des sponsors afin d’obtenir des promesses de dons. Une élève de 6e a même réussi à persuader 40 sponsors ! Ainsi ce sont près de 200 euros qu’elle va recueillir à elle seule pour l’association. Félicitations à elle et à tous les élèves du collège qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes sous le regard de Marie Debray, représentante de l’association qui a affirmé qu’en 20 ans de travail elle n’avait jamais vu un tel investissement.

D’après des textes d’élèves de la Classe Médias, 6e2.

Mar 11

Critiques littéraires : L’homme qui plantait des arbres

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Source : site Gallimard

Jean Giono est un écrivain français. Il a passé sa vie à Manosque, en Provence. Il a toujours beaucoup aimé les arbres car dans son enfance, il allait régulièrement se promener avec son père et tous les deux plantaient des glands avec leur canne en espérant qu’ils deviennent de superbes chênes. Cette histoire n’est pas sa première œuvre puisqu’il a aussi écrit Colline en 1928 ou La femme du boulanger en 1938. L’homme qui plantait des arbres a été écrit en 1953.

J’ai bien aimé ce livre car déjà j’aime beaucoup la nature, et cette histoire en parle du début à la fin. J’ai apprécié le fait que petit avec son père il plantait déjà des arbres, et qu’il reprenne cela dans son livre. J’ai également adoré les illustrations faites dans son livre tout au long de l’histoire, nous permettant d’imaginer cette nature qui renaît.

C’est l’histoire d’un homme, le narrateur, qui se promène sur les hauteurs de Provence, en nous décrivant tout ce qu’il voit autour de lui. Un jour, il fait la rencontre d’un berger solitaire de 55 ans, nommé Elzéard Bouffier, qui a un rêve : transformer la nature sèche qui l’entoure en une terre fertile et arborée. On va voir les transformations progressives de la nature et surtout comprendre de quelle manière et avec quels moyens cela va se faire.

Tout commence en 1913, lors d’une promenade du narrateur qui tout à coup ressent une énorme soif, nous décrit tout ce qui l’entoure : la terre aride, le vent sec, les ruines de maisons autrefois habitées. Soudain, alors qu’il croit apercevoir au loin comme un ton d’arbre, il décide de s’en approcher et découvre un berger solitaire. Ce dernier lui donne à boire, puis l’accueille chez lui. Il y restera même jusqu’au lendemain pour se reposer avant de reprendre son chemin. Il découvre que ce berger, tout en promenant ses brebis, passe son temps à  planter des glands. Après beaucoup de questions, le berger lui explique qu’il veut rendre ce lieu plus vivant en tentant de rendre la terre plus fertile.

Quelques années plus tard, de retour de la guerre de 1914-1918, le narrateur refait sa promenade sur les hauteurs de Provence. Il découvre un paysage transformé : des chênes ont poussé, de l’eau ruisselle et il y a une forêt. Il y retrouve également le berger.

Et ainsi chaque année, le narrateur rend visite au berger. Celui-ci continue sans cesse de planter des arbres, notamment des érables. Malheureusement, ils meurent tous, et il décide de planter des hêtres. Ces derniers poussent encore mieux que les chênes

Ce n’est qu’après la deuxième guerre mondiale, en juin 1949, que le narrateur revient voir le berger. Beaucoup de nouveautés sont apparues. Tout d’abord, il monte en car, ensuite il découvre des maisons reconstruites, une fontaine remplie d’eau, des jardins potagers. Et ainsi, c’est tout un village qui s’est reconstruit avec de nouvelles personnes venues s’installer ici pour y vivre.

Le berger a alors 87 ans.

A ce moment-là, on peut en effet dire que non seulement, Elzéard Bouffier a réalisé son rêve mais il démontre aussi à tous comment un homme seul, par ses actions au cours de sa vie, peut influencer sur la nature et faire de grandes choses. Jean Giono termine son livre en soulignant la grandeur d’âme, la générosité et l’immense respect qu’il a pour cet homme.

1ère citation : (P.12) : « il n’habitait pas une cabane …… sa soupe bouillait sur le feu ». J’aime ce passage du livre car la description de la maison du berger est bien faite, il explique comment, tout seul, il a reconstruit une ruine pour en faire une maison habitable.

2ème citation : (P17) : Les illustrations des différents chênes. J’aime ce passage du livre car l’illustration est bien faite et ceci nous montre les différents types de chênes.

Kilyan, Classe Médias, 6e2.

Cette histoire a satisfait mes attentes car elle est belle et touchante. Ce qui m’a plu c’est la relation d’amitié qui se crée entre les deux hommes au fil des années. Mes impressions ont évolué tout au long du livre. En effet, je trouvais le début un peu ennuyeux car il n’y avait pas d’action, il ne se passait pas grand-chose. Mais finalement, je suis rapidement arrivée à la fin car je me demandais comment tout cela allait se terminer. Cette histoire délivre un message important : celui de la reforestation. Nos arbres sont les poumons de la terre, il faut en prendre soin.                   

Estelle, Classe Médias, 6e2.

J’ai apprécié ce livre car il parle de la nature. Aujourd’hui, c’est un sujet important qui concerne le monde entier : l’écologie. Ce berger a fait un travail extraordinaire à lui tout seul et pourtant il ne possédait ni argent ni matériel. De plus, c’est un homme modeste. Grâce à lui, la vie est revenue dans un lieu qui semblait désert. C’est un belle leçon de vie.

Anna, Classe Médias, 6e2.

 

 

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