Bravo à deux élèves du collège pour la qualité de leur travail !
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PRIX ADOS DE LA CRITIQUE « POLAR A DRAP » FEVRIER 2011
Premier Prix (4° et 3°) HINDI Kenza (3°2)
Scarrels de Marcus Malte (Editions Syros)
Poésie et émotions
Cette fiction est tout simplement étonnante. Elle est plein de rebondissements, de retournements de situation auxquels on ne s’attend pas du tout.
Ce roman raconte l’histoire d’un groupe de jeunes, d’adolescents, vivant à « Regency », une cité où il va se produire un événement inhabituel : l’apparition des phrases inscrites sur les murs ce qui est pourtant interdit, et qui disparaissent au bout d’un certain temps.
Suite à cela, ces adolescents vont découvrir qu’ils ne sont pas libres à Regency et qu’un danger mortel les menace.
Ce livre a une chute vraiment dramatique et inattendue. L’histoire, jusqu’au dernier moment, laisse présager une fin heureuse pour le narrateur et ses amis, ce qui n’arrive finalement pas, à notre grand étonnement.
Tout est si mystérieux et intrigant tout au long du roman. Il y a même des passages étranges voire plutôt « répugnants ». Par exemple quand on apprend que le jeu favori des enfants de Regency est d’attacher un chat au plafond et à la manière d’une pignata remplie de bonbons, de le battre jusqu’à la mort. Le narrateur va même jusqu’à se vanter de pouvoir tuer plusieurs de ces félins par heure.
Il y a aussi plusieurs moments curieux, comme quand on découvre qu’à Regency les magasins se nomment « stations de sustentation » ou de « neutralisation ». Ils ne croient pas Dieu mais en « Dow » le Fondateur, ils sont sous la surveillance de faucons « Anges Gardiens » qui peuvent les tuer à tout moment,...
Le titre « Scarrels » vient du nom des animaux dont la bave servira à écrire les phrases sur les murs. Le titre est donc vraiment bien choisi et correspond très bien au livre.
Ce roman est très poétique, très émouvant et on s’attache extrêmement vite aux personnages. Par contre, il faut un petit peu de temps pour « se plonger » vraiment dans l’histoire car le début est un peu long mais dès que l’intrigue apparaît et nous laisse dans le suspense, le livre se lit bien plus rapidement. Au début, on, ne s’attend pas tellement à ce genre de roman qu’on pourrait qualifier d’un peu fantastique quand même mais c’est tout de même très agréable. Ce livre est conseillé aux amateurs de drames et d’histoires tristes mais pas vraiment à ceux qui recherchent un roman joyeux !
Scarrels ne me plaisait pas particulièrement au début, mais après l’avoir lu en entier je me rends compte qu’il ne faut pas tirer de conclusions trop hâtives car ce livre est génia
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Deuxième prix (4° et 3°) Mathilde PARIS (3°2)
L’Echelle de Glasgow de Marcus Malte (Editions Syros)
Deux et un
Le titre est très bien trouvé : il nous montre une partie du livre mais en même temps peut nous faire imaginer n’importe quoi.
Dans ce livre, il y a deux histoires. L’histoire d’un père qui se rend tous les matins au chevet de son fils. L’histoire que le père raconte à son fils pour essayer de le maintenir à la vie. Il n’y a pas beaucoup de lieux surtout dans la « première histoire » qui ne se déroule que dans la chambre d’hôpital.
La « première histoire » est très émouvante. L’écriture y est simple et c’est ce qui la rend agréable et fluide. Il n’y a pas de dialogues, seulement les pensées du père qui est aussi narrateur. Il a une façon de raconter la vie à son fils avec émotion et vérité. On ressent nous aussi ce que ressent le père, combien il aime son fils, ses espoirs, sa détermination… C’est un style d’écriture simple mais qui fait ressortir beaucoup de sentiments.
La « deuxième histoire » est toute aussi agréable bien qu’au début, on ne voit pas très bien où l’auteur veut en venir, mais elle se laisse lire et l’univers de la guitare est très original comme thème.
Durant tout le livre il y a du suspense, on ne sait pas comme ça va finir et les questions que l’on se pose ne trouvent leur réponse qu’à la fin. La fin ouverte est très bien. On ne s’y attend pas : ni triste, ni banale, ni joyeuse. Elle nous laisse tout penser.
Ce livre est émouvant et très bien écrit d’un style simple qui ne s’encombre pas de grandes phrases pompeuses. Par contre il semble plus dédié aux garçons ce qui au thème de la guitare à la relation père/fils et puis il n’y a pas de rôle féminin. Mais c’est un livre que je recommande aux ados qui se lit vite et facilement.
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Bravo à deux élèves du collège pour la qualité de leur travail !
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PRIX ADOS DE LA CRITIQUE « POLAR A DRAP » FEVRIER 2011
Premier Prix (4° et 3°) HINDI Kenza (3°2)
Scarrels de Marcus Malte (Editions Syros)
Poésie et émotions
Cette fiction est tout simplement étonnante. Elle est plein de rebondissements, de retournements de situation auxquels on ne s’attend pas du tout.
Ce roman raconte l’histoire d’un groupe de jeunes, d’adolescents, vivant à « Regency », une cité où il va se produire un événement inhabituel : l’apparition des phrases inscrites sur les murs ce qui est pourtant interdit, et qui disparaissent au bout d’un certain temps.
Suite à cela, ces adolescents vont découvrir qu’ils ne sont pas libres à Regency et qu’un danger mortel les menace.
Ce livre a une chute vraiment dramatique et inattendue. L’histoire, jusqu’au dernier moment, laisse présager une fin heureuse pour le narrateur et ses amis, ce qui n’arrive finalement pas, à notre grand étonnement.
Tout est si mystérieux et intrigant tout au long du roman. Il y a même des passages étranges voire plutôt « répugnants ». Par exemple quand on apprend que le jeu favori des enfants de Regency est d’attacher un chat au plafond et à la manière d’une pignata remplie de bonbons, de le battre jusqu’à la mort. Le narrateur va même jusqu’à se vanter de pouvoir tuer plusieurs de ces félins par heure.
Il y a aussi plusieurs moments curieux, comme quand on découvre qu’à Regency les magasins se nomment « stations de sustentation » ou de « neutralisation ». Ils ne croient pas Dieu mais en « Dow » le Fondateur, ils sont sous la surveillance de faucons « Anges Gardiens » qui peuvent les tuer à tout moment,...
Le titre « Scarrels » vient du nom des animaux dont la bave servira à écrire les phrases sur les murs. Le titre est donc vraiment bien choisi et correspond très bien au livre.
Ce roman est très poétique, très émouvant et on s’attache extrêmement vite aux personnages. Par contre, il faut un petit peu de temps pour « se plonger » vraiment dans l’histoire car le début est un peu long mais dès que l’intrigue apparaît et nous laisse dans le suspense, le livre se lit bien plus rapidement. Au début, on, ne s’attend pas tellement à ce genre de roman qu’on pourrait qualifier d’un peu fantastique quand même mais c’est tout de même très agréable. Ce livre est conseillé aux amateurs de drames et d’histoires tristes mais pas vraiment à ceux qui recherchent un roman joyeux !
Scarrels ne me plaisait pas particulièrement au début, mais après l’avoir lu en entier je me rends compte qu’il ne faut pas tirer de conclusions trop hâtives car ce livre est génia
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Deuxième prix (4° et 3°) Mathilde PARIS (3°2)
L’Echelle de Glasgow de Marcus Malte (Editions Syros)
Deux et un
Le titre est très bien trouvé : il nous montre une partie du livre mais en même temps peut nous faire imaginer n’importe quoi.
Dans ce livre, il y a deux histoires. L’histoire d’un père qui se rend tous les matins au chevet de son fils. L’histoire que le père raconte à son fils pour essayer de le maintenir à la vie. Il n’y a pas beaucoup de lieux surtout dans la « première histoire » qui ne se déroule que dans la chambre d’hôpital.
La « première histoire » est très émouvante. L’écriture y est simple et c’est ce qui la rend agréable et fluide. Il n’y a pas de dialogues, seulement les pensées du père qui est aussi narrateur. Il a une façon de raconter la vie à son fils avec émotion et vérité. On ressent nous aussi ce que ressent le père, combien il aime son fils, ses espoirs, sa détermination… C’est un style d’écriture simple mais qui fait ressortir beaucoup de sentiments.
La « deuxième histoire » est toute aussi agréable bien qu’au début, on ne voit pas très bien où l’auteur veut en venir, mais elle se laisse lire et l’univers de la guitare est très original comme thème.
Durant tout le livre il y a du suspense, on ne sait pas comme ça va finir et les questions que l’on se pose ne trouvent leur réponse qu’à la fin. La fin ouverte est très bien. On ne s’y attend pas : ni triste, ni banale, ni joyeuse. Elle nous laisse tout penser.
Ce livre est émouvant et très bien écrit d’un style simple qui ne s’encombre pas de grandes phrases pompeuses. Par contre il semble plus dédié aux garçons ce qui au thème de la guitare à la relation père/fils et puis il n’y a pas de rôle féminin. Mais c’est un livre que je recommande aux ados qui se lit vite et facilement.
